Blog Dans ma penderie

Dos-nu, doré, dodo : la robe must have 2016

Je suis faible. Faible face au soleil, faible face à la perspective d’enlever mes collants, faible face à Claudie Pierlot et ses petites robes dos-nu.

Avec le mauvais temps parisien j’avais pourtant une ligne de conduite simple à tenir pour le mois de juin : pas d’achat avant les soldes. J’avais donc vingt deux jours à patienter, j’en ai tenu 4…

 Oui, mais faut dire que trois jours après je grimpais dans un TGV-du-soleil-non-perturbé-par-la-grève et qu’il fallait que je me prépare à un changement brutal de température. Essayer une robe (c’est-à-dire acheter) revenait donc à me mettre en condition ; comme mettre de l’autobronzant, acheter de la crème solaire, arrêter de manger des bonbons ou avaler d’un coup toutes les capsules d’Oenobiol bronzage (parce que cette année encore tu te réveilles la veille du départ alors qu’il est bien indiqué sur toutes les boites qu’il faut commencer le traitement au moins 2 semaines avant l’exposition).

 Bref, je sors de la cabine d’essayage, je regarde dans le miroir et là, étrangement, la vendeuse porte un chapeau de paille, je sens du sable chaud sous mes pieds, je n’entends plus les voitures mais le bruit des vagues et l’odeur des churros me chatouille les narines.

Cette robe a des pouvoirs magiques, il me la faut. Avec du recul son seul pouvoir est de donner de l’urticaire à mon banquier, mais passons, détail technico-financier futile.

 Voilà donc comment je me retrouve une semaine plus tard à prendre la pause dos-nu dans les rues d’Aix en Provence.

NB: si ma mère lit cet article, elle ne dira pas que je suis faible mais capricieuse, et la Stella de demain dira que je suis stupide puisque les ventes privées commençaient trois jours plus tard…

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